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Courir, de jour comme de nuit, contre la pandémie

Sortir de ma zone de confort et repousser mes limites tout en contribuant à une cause qui me tient à cœur, voilà ce que je ferai en fin de semaine. Et vous pourrez y participer vous aussi, à la hauteur de vos capacités physiques et financières. Lire la suite

Une année de moments vrais

À en juger par mon fil Facebook et les derniers jours de 2019 qui s’égrainent à vitesse grand V, c’est l’heure des bilans annuels. Faire le décompte des kilomètres parcourus, des succès de l’année, de ce qui nous rend le plus fier et des épreuves qui nous ont fait grandir. Mon année en a été une de fiertés multiples. Mais, pour la première fois, les chiffres et les fils d’arrivée sont éclipsés par quelque chose de mille fois plus précieux. Lire la suite

Au-delà du 100 miles

Je l’admets d’emblée: j’ai peur. Mon premier 100 miles complété, il y a un peu plus de deux semaines, ne s’est pas déroulé comme je l’imaginais. Je m’attendais… à pire. À bien pire. Et ça me fout la trouille. Lire la suite

Bromont Ultra: un douloureux taper

À moins de trois jours du 160K du Bromont Ultra, j’aimerais écrire que je suis top shape. J’aimerais écrire que je trouve ça difficile d’être en taper. J’aimerais écrire que je me retiens à deux mains pour ne pas aller courir.  Parce que ça devrait être ça. Mais non. À trois jours de ma plus grosse course à vie, la vérité est tout autre. Lire la suite

Color Run et autres constats

«Coudonc, t’entraînes-tu pour une Color Run?» La question se voulait une blague un peu chienne, du genre que je lance moi-même trop souvent à mes amis qui sont capables d’en prendre. C’était à mon tour de me faire servir ma propre médecine. Paf! Direct dans les dents. Lire la suite

Gaspesia100: apprivoiser la douleur lors de mon premier 100 miles

Ça doit faire une douzaine d’heures que je cours. Je suis dans un creux de vague. Très creux. Depuis le 45e kilo environ, j’ai mal. De plus en plus. Ça fait 20 km que j’endure la douleur en me demandant bien comment je vais faire pour finir mon premier 100 miles avec pas de jambes et des genoux qui lèvent de moins en moins haut. Il me reste près des deux tiers du parcours à faire, mais avec environ 20 pour cent de jambes. C’est fou à quel point on oublie que ça fait mal, un ultra. Lire la suite

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