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Récit

Orford 100K: l’ultime plan de marde

« Tu as fait une ou deux doubles traversées? » Fuck. La question, posée tout bonnement par Kenny, de la boutique Le Coureur, a semé une graine de plan de marde dans mon esprit. Lire la suite

Fastpacking en Gaspésie: de la rando au pas de course

Ça fait des heures qu’on avance à pas de tortue dans des chemins forestiers avec un soleil de plomb qui nous tape directement dessus. Notre deuxième jour de fastpacking dans le parc de la Gaspésie et les Chic-Chocs est interminable. Tous les ruisseaux qu’on croise depuis une douzaine de kilomètres sont à sec. Tommie Anne va de moins en moins bien. Lire la suite

À boutte de la route

Ça faisait vraiment longtemps (lire : trois semaines) que je ne m’étais pas lancé dans un plan de marde. Avec toutes les courses annulées, les trails encore fermées et l’impossibilité de courir en gang, je me suis dit que ce serait une bonne idée de me clancher un 50 km sur route. Question de me changer les idées et de me tester en même temps, tant physiquement que mentalement. Après une vingtaine de kilomètres, j’ai réalisé que ce n’était pas l’idée du siècle. Pour tout dire, je m’emmerdais royalement. Lire la suite

Au-delà du 100 miles

Je l’admets d’emblée: j’ai peur. Mon premier 100 miles complété, il y a un peu plus de deux semaines, ne s’est pas déroulé comme je l’imaginais. Je m’attendais… à pire. À bien pire. Et ça me fout la trouille. Lire la suite

Xocomil 90K: savoir s’arrêter… avant de se le faire imposer!

Après plus de 12 heures à gravir les trois plus imposants volcans du lac Atitlán, au Guatemala, j’ai décidé que j’en avais assez. J’allais abandonner à mi-chemin du tout premier Xocomil 90K. Lire la suite

Le Festival du D+: quand l’obligation devient une partie de plaisir

Je déteste me sentir obligé d’aller courir. La vie est tellement remplie d’obligations qu’il ne faut surtout pas qu’un loisir devienne un fardeau! Mais à quatre semaines d’une grosse course, je dois me donner les moyens d’apprécier mon expérience le plus possible. Et quand la course en question comprend près de 8000 mètres de dénivelé positif sur seulement 93 kilomètres, mieux vaut avoir un minimum de préparation! Lire la suite

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